rue Cherrier

Date de création
avant 1879
prolongement le 29 octobre 1986
Données du Répertoire
Originaire de Repentigny, Côme-Séraphin Cherrier (1798-1885), reçu avocat en 1822, s’associe à son oncle Denis-Benjamin Viger* et s’établit à Montréal. Bâtonnier de l’Ordre et président du barreau du Bas-Canada, il est élu aux élections de 1834 pour représenter le comté de Montréal. En 1837, il est au nombre des prisonniers politiques durant la Rébellion.
Aucun document ne justifie la dénomination de cette voie dans le quartier Pointe-aux-Trembles.
Anciennement
rue P.A.T. avant 1982,
Source : « Les rues de Montréal »- Répertoire historique – Méridien, édit. 1995.

 
Description sommaire de la voie

La rue Cherrier est une belle rue longée par une piste cyclable, mi résidentielle mi commerciale. Elle est limitée entre l’avenue du parc La Fontaine et la rue Saint-Denis

 
Notes complémentaires

– Côme Séraphin Cherrier fut un homme très influent à Montréal. Il était de plus apparenté aux grandes familles canadiennes-françaises. Il a hérité des terres immenses de Viger où la rue Saint-Denis a été tracée à partir de la vieille ville.
Cherrier en a hérité et a donné entre autres aux Soeurs de la Providence une partie du terrain de l’Institut des Sourdes-muettes qui existe toujours entre les rues Cherrier, Saint-Denis, Berri et Roy et qui appartient maintenant au Gouvernement du Québec.
L’histoire est là, il suffit de savoir la lire en marchant dans les rues.
Recherches Huguette Loubert
– « Bien avant le Palais des Congrès »
En1910, l’Église catholique montréalaise est à son apogée. Elle reçoit le monde entier, avec la tenue du Grand congrès Eucharistique international de Montréal.
Et pour en savoir plus
Chronique de Gabriel Deschambault
– Une maison de campagne de 150 ans, rue Cherrier
Les amoureux du patrimoine s’inquiètent pour une vieille maison de la rue Cherrier qui est inoccupée depuis quelque temps et dont l’avenir est incertain. Cette ancienne résidence, située au 978-980 Cherrier, près de Amherst, a logé plusieurs familles et aussi des bureaux pendant plusieurs décennies.
Et pour en savoir plus
Chronique de Gabriel Deschambault

 
La rue Cherrier évoquée par les romanciers et les poètes montréalais

Dany Laferrière

Dany Laferrière

Dany Laferrière, notre premier «Immortel», dans son roman:
« Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer », publié en 1985, il fait habiter son héros dans un appartement « coincé (…) entre la Fontaine de Johannie (un infect restaurant fréquenté par la petite pègre) et un minuscule bar-topless, au 3670 de la rue Saint-Denis, en face de la rue Cherrier » (p.11).
Recherches Claude Gagnon

 

Raymond Levesque

Raymond Levesque

Le poète chansonnier Raymond Lévesque, dans sa chanson, Bigaouette, éditée en 1988, situe la vie de misère d’une grosse famille : « … Sur la rue Saint-André, Près de la rue Cherrier, Ils habitaient un deuxième, Famille à dix enfants ».
Recherches Claude Gagnon

iconographie
Come-Séraphin Cherrier


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