avenue Coloniale

Date de création
18 septembre 1905
Données du Répertoire
Cette voie fait partie des rues que trace la succession du notaire Jean-Marie Cadieux lorsqu’elle lotit la terre de ce dernier, en 1834. Elle dénomme alors ces rues du nom des membres de sa famille. Cette voie est dénommée du nom d’un de ses fils. Cependant au début du siècle, la dénomination en est changée pour éviter la confusion avec une autre rue de la ville connue sous le même nom. (Voir aussi rues RACHEL et MARIE-ANNE).
Anciennement
rue Georges-Hyppolite,
rue Saint-Hyppolite.
Source : « Les rues de Montréal »- Répertoire historique – Méridien, édit. 1995.

 
Description sommaire de la voie

L’avenue Coloniale est une rue résidentielle assez calme parallèle au boulevard Saint-Laurent qui est bornée par la rue Sherbrooke et le boulevard Saint-Joseph.

 
L’avenue Coloniale évoquée par les romanciers et les poètes montréalais

Alice Parizeau

Alice Parizeau

Alice Parizeau évoque l’avenue Coloniale comme une sorte de contrepoint lorsqu’elle situe l’attentat terroriste de son héroïne sur la Rue Sherbrooke-ouest, à Westmount, dans son roman publié en 1967. Si la bombe avait éclaté sur Coloniale ou Laval, «cela aurait infiniment moins d’importance», ironise l’auteure (p.125).
Recherches Claude Gagnon

 

Nelly Arcan

Nelly Arcan

Nelly Arcan (née Jacinthe Fortier), dans sa chronique «Accent grave» (journal 24 heures, 25 septembre 2009), déambule «d’un pas léger sur l’avenue Coloniale» et dans tous les alentours du Plateau qu’elle habite.
Recherches Claude Gagnon
Ancien magasin général

Ancien magasin général

Fushia épicerie fleurs (ancien Magasin Général) voir avenue Duluth
Recherches Aline  Grenon

Commentaire

avenue Coloniale — Pas de commentaire

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