avenue Christophe-Colomb

Date de création
20 décembre 1897
prolongement le 15 juillet 1954
11 juin 1962
23 décembre 1963
Données du Répertoire
Bien que plusieurs explorateurs aient visité les côtes de l’Amérique en différents points avant lui, on attribue généralement cette découverte au navigateur génois Christophe Colomb (1451-1506). Au nom d’Isabelle de Castille, à la tête des caravelles Santa Maria, Pinta et Nina, l’explorateur aborde aux Grandes Antilles en 1492. Cette découverte entraîne la signature du traité de Tordesillas (1494), partageant le Nouveau-Monde entre l’Espagne et le Portugal.
De janvier à novembre 1964, ce nom a aussi identifié la rue Amherst et l’avenue du Parc-La Fontaine, entre les rues Saint-Antoine et Rachel
Anciennement
rue Amherst,
boulevard des Ormes
Source : « Les rues de Montréal »- Répertoire historique – Méridien, édit. 1995.

Description sommaire de la voie

L’avenue Christophe-Colomb est une artère de circulation qui permet de traverser le Plateau. Elle démarre à partir de la rue Rachel puis elle est interrompue cependant par le parc Wilfrid Laurier et passe par sous les rails du transcanadien et continue vers le nord de l’ïle.

Notes complémentaires

– « Un château sur le Plateau »
On peut alors voir qu’il s’agit du cabinet professionnel et de la résidence de la famille du dentiste Adolphe L’Archevêque. Cet édifice absolument époustouflant était situé angle Christophe-Colomb et Rachel.
Et pour en savoir plus
Chronique de Gabriel Deschambault

L’avenue Christophe-Colomb évoquée par les romanciers et les poètes montréalais

Jean Basile Bezroudnoff

Jean Basile Bezroudnoff

En 1967, Jean Basile fait déambuler Le Grand Khan, le personnage principal du deuxième volet de sa trilogie des Mongols, dans le parc La Fontaine «en lui faisant traverser la rue Christophe-Colomb, passer vite devant le jardin des merveilles, descendre un raidillon et traverser le pont en enjambant les étangs aux fontaines lumineuses nuitamment blanches, vertes, jaunes, bleues (…) juste devant le théâtre de verdure, de l’autre côté le chalet, en contrebas duquel par beau temps les barques glissent sur le plan d’eau au milieu des canards…» (p.277).
Recherches Claude Gagnon

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